Stella Carr

Stella Carr
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stellacarr.uk


Stella Carr
Fagus Dawyck Purple & Quercus, ink, 19 cm x 15cm

I have been involved with trees for 40 years, both in physical planting and rendition, trees have permeated my life.

Taking part in the ’73 plant a tree initiative, the London Planes that now flourish in Liverpool 8 was an important influence. Later, supported by May East, Gaia Education and Guillam Prance, then Director at Kew, with a travelling scholarship spent 3 months in Brazil in the early 1990’s to find and paint Pau-Brasil, the tree that the country was named after. The species had declined substantially to an area of fragmented temperate rain forest, Mata Atlantica in the North East.

Stella Carr
Distressed Chestnuts dead Elm, 2014, ink and pastel, 43 x 36 cm

The values I try to capture come from the appreciation of the potential longevity of a tree and the placing of a human lifespan in context. My work is centred on the relationship of trees to each other, contrasting genus and trees vital role in the wider ecosystem. It is this seemingly invisible network made up of patterns, that I attempt to capture in root, trunk, canopy and space surrounding. Trees leafing up and staging their annual cycle, bare structure, early leaf, full flush and autumn disrobing set my painting rhythm.

Stella Carr
Oak Beech Rooks, 2014, mixed media, 65 x 50 cm

Having spent thus far learning how to look, I have recently extended from drawing and printmaking to painting. The physical process of setting out into the landscape is integral to my practice. I have recently completed a 7000 mile road journey drawing trees in ancient forests of Europe and North Africa.

Stella Carr
Haw, Cowgill, 2014, mixed media, 50 x 65 cm


Je m’engage pour les arbres depuis 40 ans, à la fois physiquement pour les planter et aussi pour les représenter. Les arbres ont irrigué ma vie.

Ma participation à l’initiative de 1973 « Planter un arbre » - les platanes qui s’épanouissent maintenant à Liverpool 8 – a eu sur moi une influence importante. Plus tard, May East, Gaia Education et Guillam Prance, alors directeur à Kew, m’ont soutenue par une bourse d’étude pour voyager  à travers le Brésil au début des années 1990 afin de trouver et de peindre le pernambouc ou bois-brésil, arbre qui a donné son nom au pays. L'espèce s’était considérablement réduite à une zone fragmentée de forêt humide tempérée, le Mata Atlantica, au nord-est.

Les valeurs que j'essaie de saisir proviennent de l'appréciation de la longévité potentielle d'un arbre mise en contexte avec la durée de la vie humaine. Mon travail met l’accent sur la relation des arbres entre eux. Je souligne le contraste entre le genre et le rôle crucial de l'arbre plus largement dans l'écosystème. C'est ce réseau apparemment invisible, fait de structures, que j'essaie de saisir dans une racine, un tronc, une voûte de feuillage et dans l'espace environnant. Les arbres lorsqu’ils font croître leurs feuilles et entrent en scène pour leur cycle annuel, leurs structures dénudées, les premières feuilles, leur plein flamboiement avant de se dévêtir à l’automne, rythment ma peinture.

Ayant donc jusqu'à ce jour passé beaucoup de temps pour apprendre à regarder, j’ai récemment ajouté la peinture au dessin et à la gravure. La démarche physique qui consiste à partir dans la nature fait partie intégrante de ma pratique. J’ai récemment accompli un voyage de 11 000 kilomètres pour dessiner les arbres des forêts anciennes d’Europe et d’Afrique du nord.