Paul Ridyard

Paul Ridyard
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My work reflects a passion for ancient woodland, localized mythology and the unusual and distorted; naturally occurring forms to which I am drawn. I spend much of my time seeking out extraordinary trees on the Internet and then visiting them, much like a tourist. I then work mainly from the snapshots I take, which are manipulated to accentuate any ambiguities I find. I am drawn to the wonder of these ancient, mutated and exposed subjects developing any new readings and relationships, as material flattened to images, they might suggest.

Paul Ridyard
Dean, 2011, pencil on paper mounted on dibond, 55cm x 70cm

The work becomes a re-generation of the content of the photographs and questions the authenticity of our experience of the natural. I try to assimilate the photographic image as closely as possible and hope that by doing so, in a handmade fashion, that each pencil mark undermines any absolute notions of true or false. Instead it merges the documentation of these rare and compelling objects with the uniqueness of direct experience of them.
Paul Ridyard
Root-ball II, 2013, pencil on paper mounted on dibond, 113cm x 122cm

Recently, I have focused on trees that have had the ground around them eroded due to some external factor, revealing bizarre, exposed shapes. When I first came across them they were referred to locally as ‘ the walking trees’. This seemed ridiculous. However this irresistible, irrational, yet romantic notion took me on a day trip to the woods. These drawings engage with my interest in subjects, which I see as suggesting more than one thing and their new reading when isolated from their original surroundings.

Paul Ridyard
Unterholz, 2015, pencil on paper mounted on dibond, 100cm x 70cm


Au cours des 10 dernières années, mon travail s’est centré sur la recherche d'arbres extraordinaires via Internet pour ensuite les visiter, tout comme un touriste. Je suis attiré par la merveille de ces sujets anciens, métamorphosés et vulnérables. Et je développe toutes sortes de nouvelles lectures et de nouveaux rapports qu’ils , pourraient suggérer, comme matériaux rapportés aux images planes.

Mon travail le plus récent présente des arbres autour desquels le sol a été érodé en raison de quelque facteur extérieur, révélant des formes bizarres, à nu. Lorsque j’ai croisé leur chemin, ils étaient appelés localement « les arbres qui marchent ». Cela semblait ridicule. Cependant, cette notion romantique m'a conduit à une excursion d'une journée dans les bois. Ces dessins participent de mon intérêt pour des sujets qui me semblent suggérer plus d'une seule chose et pour leur nouvelle lecture lorsqu'ils sont isolés de leur environnement d'origine.

Mes dessins deviennent une re-génération du contenu des photographies et  questionnent l'authenticité de notre expérience du naturel. J'essaie d'assimiler l'image photographique le plus fidèlement possible et j'espère qu'en procédant ainsi, de façon artisanale, chaque marque de crayon mine toute notion absolue de vrai ou de faux. A la place, cela combine la documentation de ces objets rares et fascinants avec le caractère unique de leur expérience directe.